Biodiversité : le président de la Manche présente un colloque de plus
Jean-François Le Grand, président du conseil général de la Manche et sénateur UMP, a présenté en compagnie de Marie-Christine Blandin, sénatrice PS du Nord, et Hubert Reeves, président de la Ligue ROC de protection de la nature. les Assises « Ensemble pour la Biodiversité » qui se tiendront au Sénat le 15 novembre prochain.
Autres partenaires : France Nature Environnement et Orée (groupe de réflexion sur l’environnement réunissant entreprises et collectivités, créé en 1992).
Alors, une énième grand-messe comme il y en a déjà eu tellement ? Une succession de beaux discours pétris de bonnes intentions, de projets et de simples promesses à échéances plus ou moins lointaines, alors que l’état d’urgence est déclaré ?
« Non, ces Assises ne sont pas un colloque de plus, elles sont une étape dans l’engagement d’élus, d’associations, et d’acteurs économiques », dit Nelly Boutinot, vice-présidente de la Ligue ROC.
Bon, une simple « étape », quoi… Le problème, c’est que les paroles ne suffisent plus. Le temps des intentions est dépassé. Celui des douces rêveries écolo aussi. La réalité vraie, c’est que les réalisations concrètes et généralisées ne seront possibles qu’à partir du moment où les entreprises pourront faire du business avec la protection de l’environnement. Et c’est tout de même ce qui semble déjà entrer dans les faits, par exemple aux États-Unis, où les investisseurs sont de plus en plus nombreux à se placer sur ces marchés, où se situent déjà, il est vrai, les multinationales du pétrole.
Autres partenaires : France Nature Environnement et Orée (groupe de réflexion sur l’environnement réunissant entreprises et collectivités, créé en 1992).
Alors, une énième grand-messe comme il y en a déjà eu tellement ? Une succession de beaux discours pétris de bonnes intentions, de projets et de simples promesses à échéances plus ou moins lointaines, alors que l’état d’urgence est déclaré ?
« Non, ces Assises ne sont pas un colloque de plus, elles sont une étape dans l’engagement d’élus, d’associations, et d’acteurs économiques », dit Nelly Boutinot, vice-présidente de la Ligue ROC.
Bon, une simple « étape », quoi… Le problème, c’est que les paroles ne suffisent plus. Le temps des intentions est dépassé. Celui des douces rêveries écolo aussi. La réalité vraie, c’est que les réalisations concrètes et généralisées ne seront possibles qu’à partir du moment où les entreprises pourront faire du business avec la protection de l’environnement. Et c’est tout de même ce qui semble déjà entrer dans les faits, par exemple aux États-Unis, où les investisseurs sont de plus en plus nombreux à se placer sur ces marchés, où se situent déjà, il est vrai, les multinationales du pétrole.
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