Argentan, Flers, Sées (61) : des Ornais veulent senvoyer en lair
Dans l’Orne, l’herbe qui pousse sur les petits aérodromes locaux pourrait frémir et être mise à mal dans les années qui viennent. Du moins si l’on en croit les intentions affichées par les chambres de commerce et d’industrie d'Alençon et de Flers-Argentan.
Pas à Alençon, où l’aérodrome est coincé entre le terrain de camping et les zones d’activités qui entourent la ville, mais à Sées, Flers et Argentan, on rêve en effet d’allonger et de bétonner les pistes d’atterrissage et d’envol.
N’est-il pas vrai que « l’homme d’affaires pressé », « l’investisseur surbooké », voire le « touriste fortuné » ont un peu de mal, parfois, à s’enfoncer dans le bocage profond pour y trouver leur bonheur ? Les avions, espère-t-on, allégeraient d’autant le trafic routier…
Allonger les pistes permettrait donc, dit-on encore, à ce département « encore trop enclavé », un décollage économique et social espéré depuis des décennies.
Tout en gardant quand même un peu la tête froide, semble-t-il : on n’en est plus au projet délirant du malheureux comte et président du conseil général de l’Orne, Hubert d'Andigné (1917-2005), qui caressait l’idée d’un grand aéroport international (mais oui !) à Sées, juste au croisement de deux futures autoroutes…
Pas à Alençon, où l’aérodrome est coincé entre le terrain de camping et les zones d’activités qui entourent la ville, mais à Sées, Flers et Argentan, on rêve en effet d’allonger et de bétonner les pistes d’atterrissage et d’envol.
N’est-il pas vrai que « l’homme d’affaires pressé », « l’investisseur surbooké », voire le « touriste fortuné » ont un peu de mal, parfois, à s’enfoncer dans le bocage profond pour y trouver leur bonheur ? Les avions, espère-t-on, allégeraient d’autant le trafic routier…
Allonger les pistes permettrait donc, dit-on encore, à ce département « encore trop enclavé », un décollage économique et social espéré depuis des décennies.
Tout en gardant quand même un peu la tête froide, semble-t-il : on n’en est plus au projet délirant du malheureux comte et président du conseil général de l’Orne, Hubert d'Andigné (1917-2005), qui caressait l’idée d’un grand aéroport international (mais oui !) à Sées, juste au croisement de deux futures autoroutes…
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