Avec qui Bayrou gouvernerait-il ?
La question est souvent posée par les acteurs, militants et commentateurs politiques : avec qui Bayrou gouvernerait-il ?
Je répondrai à cette interrogation du point de vue critique de l'observateur indépendant que je veux conserver en dépit de mon choix conjoncturel au 1er tour pour le candidat Bayrou.
Il apparaît aujourd'hui tout à fait envisageable pour celui-ci d'appeler aux responsabilités gouvernementales des hommes et des femmes capables de se rejoindre sur des actions programmées sous l'impulsion d'un président, sans que les uns et les autres aient à renier leurs options fondamentales.
En Allemagne aussi, il semblait impossible de faire travailler ensemble des responsables politiques de gauche et de droite, ou plus exactement (pour se rapprocher - avec prudence - des positionnements politiques français) de centre-gauche et de centre-droit.
Ce bouleversement des lignes politiques traditionnelles, rendu possible chez nos voisins, a déjà eu pour conséquence de permettre à cette "grande coalition" de franchir des obstacles qui s'accumulaient depuis des années.
Ces franchissements, qui ne vont pas sans mal, ne sont possibles que parce qu'aucun des principaux partis ne crie victoire à chaque fois... ne serait-ce que parce que les décisions douloureuses qui sont prises, comme l'augmentation de 3 points de la TVA par exemple, ne sont évidemment guère populaires.
Quant à savoir si les volontaires seront assez présents, c'est évidemment une crainte totalement infondée : en cas de victoire, ils seront nombreux à accourir, aussi bien chez les professionnels de la politique qu'au sein de la société civile.
Je répondrai à cette interrogation du point de vue critique de l'observateur indépendant que je veux conserver en dépit de mon choix conjoncturel au 1er tour pour le candidat Bayrou.
Il apparaît aujourd'hui tout à fait envisageable pour celui-ci d'appeler aux responsabilités gouvernementales des hommes et des femmes capables de se rejoindre sur des actions programmées sous l'impulsion d'un président, sans que les uns et les autres aient à renier leurs options fondamentales.
En Allemagne aussi, il semblait impossible de faire travailler ensemble des responsables politiques de gauche et de droite, ou plus exactement (pour se rapprocher - avec prudence - des positionnements politiques français) de centre-gauche et de centre-droit.
Ce bouleversement des lignes politiques traditionnelles, rendu possible chez nos voisins, a déjà eu pour conséquence de permettre à cette "grande coalition" de franchir des obstacles qui s'accumulaient depuis des années.
Ces franchissements, qui ne vont pas sans mal, ne sont possibles que parce qu'aucun des principaux partis ne crie victoire à chaque fois... ne serait-ce que parce que les décisions douloureuses qui sont prises, comme l'augmentation de 3 points de la TVA par exemple, ne sont évidemment guère populaires.
Quant à savoir si les volontaires seront assez présents, c'est évidemment une crainte totalement infondée : en cas de victoire, ils seront nombreux à accourir, aussi bien chez les professionnels de la politique qu'au sein de la société civile.
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