Législatives (14). Philippe Augier a confirmé son forfait
Nous l’annoncions dès jeudi : le leader UDF du Calvados a confirmé officiellement hier soir, lors d’une conférence de presse, qu’il ne suivait pas son ami François Bayrou.
Indépendamment des pressions exercées par le parti du futur président contre tout éventuel concurrent UDF qui n’aurait pas fait allégeance à l’UMP, il lui était difficile de se maintenir dans la course aux législatives sur Honfleur - Pont-l'Évêque.
Choix cornélien, en effet : il se retrouvait coincé entre, d’une part, l’engagement d’être le candidat d'un parti se situant dorénavant dans l'opposition, et d’autre part, la perspective peu glorieuse d’être le candidat rallié à la majorité présidentielle, auquel on demande de s'engager par écrit et pour cinq ans quoi qu'il arrive.
Le maire de Deauville a donc opté pour le « Courage, fuyons ! » qui n’est nullement une attitude contre-productive en matière politique, puisqu’elle permet de ménager l’avenir en évitant les pièges ou les impasses du présent.
Et maintenant ? Philippe Augier espère que « la 4e circonscription [du Calvados] aura un député qui ne se contentera pas de couper les rubans et de distribuer des subventions, de temps en temps, pour capter la fidélité de son électorat ou être sur les photos… »
Il est probable qu’ont dû fortement siffler à ce moment-là les oreilles de Nicole Ameline, la candidate dûment estampillée UMP qui s’apprête à annoncer sa candidature dans cette circonscription où son premier mandat de députée commença en 1991, à la mort accidentelle de Michel d’Ornano dont elle était alors la suppléante.
Indépendamment des pressions exercées par le parti du futur président contre tout éventuel concurrent UDF qui n’aurait pas fait allégeance à l’UMP, il lui était difficile de se maintenir dans la course aux législatives sur Honfleur - Pont-l'Évêque.
Choix cornélien, en effet : il se retrouvait coincé entre, d’une part, l’engagement d’être le candidat d'un parti se situant dorénavant dans l'opposition, et d’autre part, la perspective peu glorieuse d’être le candidat rallié à la majorité présidentielle, auquel on demande de s'engager par écrit et pour cinq ans quoi qu'il arrive.
Le maire de Deauville a donc opté pour le « Courage, fuyons ! » qui n’est nullement une attitude contre-productive en matière politique, puisqu’elle permet de ménager l’avenir en évitant les pièges ou les impasses du présent.
Et maintenant ? Philippe Augier espère que « la 4e circonscription [du Calvados] aura un député qui ne se contentera pas de couper les rubans et de distribuer des subventions, de temps en temps, pour capter la fidélité de son électorat ou être sur les photos… »
Il est probable qu’ont dû fortement siffler à ce moment-là les oreilles de Nicole Ameline, la candidate dûment estampillée UMP qui s’apprête à annoncer sa candidature dans cette circonscription où son premier mandat de députée commença en 1991, à la mort accidentelle de Michel d’Ornano dont elle était alors la suppléante.
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