Eure (27) : Morin nest pas près de tourner Lepage
En recevant le ministère de la Défense en récompense de son abandon en rase campagne de Bayrou dont il était le premier lieutenant, l’ex-député de l’Eure Hervé Morin ne rehausse pas l’image du politicien lambda dans les chaumières.
Ce comportement prend tout son relief face à l’attitude adoptée simultanément par Corinne Lepage.
On peut penser ce qu’on veut des options défendues par la présidente de Cap 21, il n’empêche que son refus d’accepter le secrétariat d’État que lui offrait Kouchner a tout de même un peu plus de dignité.
Dans l’interview publiée aujourd'hui dans Marianne2007, elle répond ainsi à la question de savoir si, « en écartant cette offre, [elle n’a] pas peur d'avoir compromis toute chance d'obtenir un ministère sous la présidence Sarkozy ? :
— C'est possible. La route sera longue mais j'ai une certaine idée de l'éthique en politique et de la fidélité à mes convictions. J'attends de voir, au-delà des espérances que font naître l'ouverture actuelle, quelle sera la réalité des décisions politiques. »
Même si cette réponse de l’ex-ministre de l’Environnemet du gouvernement Juppé (membre fondatrice de la CRII-GEN, association d'étude de l'impact des techniques génétiques sur le vivant et ex-adjointe au maire de Cabourg de 1989 à 2001) pourra être considérée comme l’expression d’une prudence soucieuse de ne pas fermer toute possibilité d’évolution, elle a tout de même un peu plus de gueule que celle du petit maire d’Épaignes dont les modèles politiques seraient, paraît-il… de Gaulle et Mendès-France !
De quoi faire se retourner ces deux-là dans leur tombe !
Ce comportement prend tout son relief face à l’attitude adoptée simultanément par Corinne Lepage.
On peut penser ce qu’on veut des options défendues par la présidente de Cap 21, il n’empêche que son refus d’accepter le secrétariat d’État que lui offrait Kouchner a tout de même un peu plus de dignité.
Dans l’interview publiée aujourd'hui dans Marianne2007, elle répond ainsi à la question de savoir si, « en écartant cette offre, [elle n’a] pas peur d'avoir compromis toute chance d'obtenir un ministère sous la présidence Sarkozy ? :
— C'est possible. La route sera longue mais j'ai une certaine idée de l'éthique en politique et de la fidélité à mes convictions. J'attends de voir, au-delà des espérances que font naître l'ouverture actuelle, quelle sera la réalité des décisions politiques. »
Même si cette réponse de l’ex-ministre de l’Environnemet du gouvernement Juppé (membre fondatrice de la CRII-GEN, association d'étude de l'impact des techniques génétiques sur le vivant et ex-adjointe au maire de Cabourg de 1989 à 2001) pourra être considérée comme l’expression d’une prudence soucieuse de ne pas fermer toute possibilité d’évolution, elle a tout de même un peu plus de gueule que celle du petit maire d’Épaignes dont les modèles politiques seraient, paraît-il… de Gaulle et Mendès-France !
De quoi faire se retourner ces deux-là dans leur tombe !
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