Caen (14) : pas de décision pour les ex-Moulinex avant septembre
Les 597 ex-salariés Moulinex licenciés en octobre 2001 après la fermeture des usines de Bayeux, Cormelles-le-Royal, Falaise (Calvados) et Alençon (Orne) devront encore patienter plus de sept mois pour savoir si les prud’hommes de Caen reconnaissent ou non le caractère illégal des conditions de leurs licenciements.
De la décision du conseil des prud’hommes mise en délibéré jusqu’au 11 septembre prochain dépendra ou non l’obligation de verser aux victimes, pour non respect des conditions de licenciement, l’équivalent de 2 à 3 ans de salaire et des dommages et intérêts.
Evidemment, face aux victimes, les liquidateurs de Moulinex estiment en substance qu’étant donné que « certains salariés » ont déjà obtenu « un certain nombre de sommes » de la part de Moulinex ou de l’Etat, cela doit suffire.
Peu importe que la plupart de ces ex-Moulinex soient toujours plongés dans la précarité — chômeurs ou intérimaires — quand ce n’est pas dans la dépression pure et simple.
De la décision du conseil des prud’hommes mise en délibéré jusqu’au 11 septembre prochain dépendra ou non l’obligation de verser aux victimes, pour non respect des conditions de licenciement, l’équivalent de 2 à 3 ans de salaire et des dommages et intérêts.
Evidemment, face aux victimes, les liquidateurs de Moulinex estiment en substance qu’étant donné que « certains salariés » ont déjà obtenu « un certain nombre de sommes » de la part de Moulinex ou de l’Etat, cela doit suffire.
Peu importe que la plupart de ces ex-Moulinex soient toujours plongés dans la précarité — chômeurs ou intérimaires — quand ce n’est pas dans la dépression pure et simple.
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